Photos

Vidéo

Présentation

Fatoumata Diawara (tout le monde l’appelle Fatou) est née en 1982 en Côte d’Ivoire de parents maliens. Dès l’enfance, elle danse dans la troupe de son père ; elle rencontre un grand succès en exécutant l’extravagante danse didadi de Wassoulou, le pays de ses ancêtres au Mali occidental. Lors de son adolescence, son caractère indépendant lui fait refuser l’école et ses parents décident de l’envoyer – c’est une tradition africaine – vivre chez une de ses tantes à Bamako. Elle ne reverra pas son père et sa mère pendant près de dix ans.

Lire plus

À dix-huit ans, Fatou part à Paris pour jouer au théâtre dans Antigone de Sophocle mis en scène par Kouyaté. Après avoir tourné avec la troupe, elle retourne au Mali en 2001 pour le tournage de Sia, film dans lequel elle tient le rôle titre et qui raconte l’histoire d’une figure féminine légendaire d’Afrique occidentale. Il obtient un succès phénoménal dans de nombreux pays ; pour beaucoup de Maliens, de Guinéens, de Sénégalais et de Burkinabés, Fatou EST Sia. Mais malgré les  propositions de rôles qui affluent, sa famille souhaite qu’elle se fixe et se marie… Fatou est alors contrainte d’annoncer en direct à la télévision qu’elle abandonne sa carrière d’actrice.

En 2002, le directeur de la compagnie Royal de Luxe vient à Bamako lui offrir un rôle dans son nouveau spectacle. Mais au Mali une femme célibataire n’a pas plus de droits qu’un mineur, et la permission de sa famille qui est requise lui est refusée. Après avoir réfléchi, Fatou décide de s’enfuir et parvient à embarquer dans un avion, évitant de justesse la police qui est lancée à ses trousses par sa famille pour « kidnapping ».

Avec Royal de Luxe Fatou joue dans le monde entier. Pendant les répétitions et les moments de calme, elle s’amuse à chantonner en coulisses ; en l’entendant, le directeur la fait bientôt chanter pendant les spectacles. Encouragée par l’accueil du public, elle commence entre les tournées à se produire dans des clubs parisiens. C’est là qu’elle rencontre le musicien et producteur malien Cheikh Tidiane Seck qui la fait revenir au Mali pour faire les chœurs sur les albums qu’il réalise pour Oumou Sangaré (Seya) et Dee Dee Bridgewater (Red Earth). Fatou participe aussi aux tournées.

À son retour en France, poussée par Rokia Traoré qui l’encourage aussi à jouer de la guitare, Fatou joue le rôle de Karaba dans la comédie musicale Kirikou et Karaba. Elle raconte en souriant :  » Une fille malienne avec une guitare acoustique, c’était une chose à la fois merveilleuse et audacieuse. Pourquoi la guitare serait-elle réservée aux hommes ? « . Fatou apprend donc la six cordes en autodidacte et commence à écrire des chansons. C’est là qu’elle comprend que la musique est sa vraie passion et qu’elle décide de s’y consacrer pleinement. Elle enregistre des maquettes sur lesquelles elle chante et joue tous les instruments. Oumou Sangaré la présente au label World Circuit, l’enregistrement de son premier album peut commencer…

Entre les sessions, Fatou trouve malgré tout le temps de participer au projet Africa Express de Damon Albarn, de faire les chœurs sur les albums de Cheikh Lô et de l’Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou, sans oublier AfroCubism et le projet Imagine de Herbie Hancock.

Presse

«…Fatoumata Diawara…vient de publier un disque touché par la grâce. » – LIBERATION

«Un folk sans frontières, balades funky sans oeillères, dont la profondeur a la douceur consolatrice d’une caresse. » – LES INROCKS

« Grande, élégante et dotée d’une panoplie de timbres et de registres impressionnants, Fatoumata Diawara mêle jazz et funk, blues wassoulou du Mali et pop londonienne, picking hypnotique et textes engagés. » – L’EXPRESS STYLES

« …mesmeric. » – FINANCIAL TIMES

« …a rising new star from Mali. She has the most gorgeous voice, a fantastic sense of melody and her guitar playing fuses spare blues, folk and funk…..Go see her. » – THE GUARDIAN

« …sensational….a hypnotic performer… » – METRO

« …destined for big things » – SONGLINES

« La divine Fatoumata Diawara conjugue un folk gracile avec les coutumes de ses ancêtres. » – VIBRATIONS

« Fatou déroule des contes pas banals au son de la guitare folk, zébrée de pigments jazz, blues et de groove funky. Un patchwork captivant…Qu’il s’agisse du discours ou des mélodies, Fatou l’insaisissable propose un album d’une rare audace. » – GUITAR UNPLUGGED

« Fatoumata Diawara…vient de publier un premier album de toute beauté. Sa mixture délicate incorpore des éléments de blues et de jazz, allié à des textes qui racontent la condition féminine sans colère ni hargne. » – FIGAROSCOPE

« Fatoumata Diawara c’est caresse d’automne, un folk-pop doux, chaleureux, sensuel, qui traverse le corps dans un délicieux frisson. » – OUEST FRANCE

« Dans l’esprit folk américain des années 70, elle offre son chant poignant et doux à des sujets délicats…Une très belle découverte. » – MIDI LIBRE

Contacts

Booking (Maghreb & Moyen-Orient) : Victor Gonon – victor@gingersounds.com +33 (0) 6 30 87 24 72

En collaboration avec Nueva Onda Production

Autres artistes Ginger Sounds